Quand le corps dit stop : comprendre la surcharge et apaiser le système nerveux grâce à la kinésiologie
- isabellepichardnan
- 7 févr.
- 3 min de lecture
Fatigue persistante, tensions inexpliquées, douleurs diffuses, irritabilité, troubles du sommeil…
Chez de nombreuses personnes - et tout particulièrement chez les profils neuroatypiques (hypersensibilité, TDAH, TSA, HPI, troubles DYS) - le corps finit parfois par dire stop.
Stop à la suradaptation. Stop à la surcharge. Stop à l’accumulation silencieuse.
Dans cet article, nous allons comprendre :
ce qui provoque la surcharge,
comment elle se manifeste dans le corps,
ce qui se dérègle au niveau neurologique,
et comment la kinésiologie peut aider à apaiser le système nerveux et relâcher les tensions.
Quand la surcharge s’installe : comprendre ce qui pousse le corps à dire stop
Une accumulation de stress souvent invisible
La surcharge ne vient pas toujours d’un événement brutal. Elle est souvent le résultat d’une accumulation lente et silencieuse :
stress émotionnel,
pression mentale,
surcharge sensorielle,
exigence de performance,
difficulté à poser des limites.
Chez les personnes neuroatypiques, le cerveau traite l’information plus intensément. Cela demande plus d’énergie, plus d’adaptation… et donc plus de ressources internes.
Le rôle de la sur adaptation
Beaucoup d’enfants et d’adultes neuroatypiques apprennent très tôt à :
se conformer,
masquer leurs difficultés,
s’adapter à un monde rapide, bruyant, exigeant.
Cette sur sollicitation constante finit par épuiser le système nerveux, même si “tout semble aller bien” en apparence.
Quels impacts au niveau neurologique et émotionnel ?
Un système nerveux en état d’alerte permanente
Lorsque le stress devient chronique, le système nerveux autonome bascule en mode survie :
activation excessive du système sympathique (fuite, lutte),
difficulté à activer le système parasympathique (repos, récupération).
Résultat : le corps ne récupère plus vraiment.
Le cerveau émotionnel prend le dessus
L’amygdale (centre de détection du danger) reste suractivée. Cela peut entraîner :
hypervigilance,
anxiété,
réactions émotionnelles intenses,
difficulté à rester attentif(ve) ou à prendre du recul.
Le corps réagit alors comme s’il était constamment en danger, même sans menace réelle.
Comment la surcharge se manifeste dans le corps
Des signaux physiques fréquents
Lorsque le corps dit stop, il peut s’exprimer par :
fatigue chronique ou épuisement,
tensions musculaires (nuque, épaules, dos),
maux de tête, migraines,
troubles digestifs,
douleurs sans cause médicale claire.
Ces symptômes sont l'expression du langage du corps.
Des manifestations émotionnelles et comportementales
La surcharge peut aussi se traduire par :
irritabilité, hypersensibilité émotionnelle,
repli sur soi,
perte de motivation,
difficultés de concentration et d’attention,
troubles du sommeil.
Chez l’enfant, cela peut apparaître sous forme de crises, d’agitation ou de refus scolaire.
Chez l’adulte, par un sentiment de saturation ou de découragement.
Ce qui est déréglé quand le corps dit stop
Une perte d’équilibre global
Quand la surcharge s’installe, plusieurs plans sont impactés :
émotionnel : émotions débordantes ou figées,
mental : ruminations, confusion, fatigue cognitive,
corporel : tensions, douleurs, somatisations,
énergétique : sensation de vide, de lourdeur, de perte d’élan.
Le corps n’a plus accès à ses capacités naturelles d’autorégulation.
Comment la kinésiologie peut aider à apaiser les tensions et le système nerveux
Identifier l’origine réelle de la surcharge
Faire une séance de kinésiologie permet d’identifier :
les stress conscients et inconscients,
les surcharges émotionnelles anciennes,
les schémas de sur adaptation,
les mémoires corporelles encore actives.
Cela permet de comprendre pourquoi le corps n’arrive plus à récupérer.
Rééquilibrer le système nerveux
Grâce à des techniques douces (points neuro-émotionnels, équilibrations énergétiques, mouvements, respiration), la kinésiologie aide à :
calmer l’hyperactivation nerveuse,
relâcher les tensions profondes,
restaurer un sentiment de sécurité intérieure.
Le corps peut alors sortir progressivement du mode “alerte”.
Retrouver des capacités d’adaptation plus justes
En apaisant le système nerveux, la personne retrouve :
plus de clarté mentale,
une meilleure régulation émotionnelle,
une écoute plus fine de ses besoins,
la capacité à poser des limites.
La kinésiologie ne force rien : elle redonne au corps ses propres ressources.
Quand consulter en kinésiologie ?
Lorsque :
la fatigue persiste malgré le repos,
le stress devient chronique,
les émotions débordent ou s’éteignent,
le corps exprime des tensions récurrentes,
vous avez la sensation d’avoir “tout donné”.
Que ce soit pour un enfant, un adulte ou un parent épuisé, la kinésiologie peut offrir un espace pour ralentir, comprendre et rééquilibrer.
Ecouter le corps avant qu’il ne crie
Le corps ne se rebelle pas sans raison. Lorsqu’il dit stop, il ne cherche pas à bloquer… mais à protéger. Écouter ses signaux, c’est déjà amorcer le chemin du retour à l’équilibre.
Et si vous offriez à votre corps un espace pour vous apaiser, libérer le trop plein ?
J’accompagne à Nantes les enfants, les adultes et les familles confrontés à la surcharge, au stress chronique et à l’épuisement émotionnel.
La kinésiologie propose un accompagnement respectueux du rythme de chacun, pour apaiser le système nerveux et relâcher ce qui pèse.





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